Construit sur un drain, cet immeuble r+8 situ é au quartier B onapriso est à l'origine des inondations observées depuis plusieurs années dans ce quartier. Finalement les plaintes des riverains du lieu dit chefferie Bonapriso ne sont pas tombées dans les...
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A l’origine du mécontentement, la distribution des attestions de mise en exploitation des différentes boutiques par la Communauté Urbaine de Douala « Remettez moi ma boutique, ils ont attribué ma boutique à quelqu’un d’autre. Mon mari est mort et ils...
Lire la suiteCommunauté chrétienne: Un nouveau prophète consacré à Douala.:
Simon Djombi Enyawe est le nouveau leader du réseau International de prière citadine. Il a été consacré ce 25 mai 2014, au cours d’une cérémonie organisée pour la circonstance. C’est la salle des fêtes d’Akwa qui a servi de cadre à la dite cérémonie....
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Plusieurs entreprises exerçant dans différents domaines se sont réunies du 27 au 28 mai 2014 à Douala, en faveur du business forum pour la nutrition au Cameroun. « Le secteur privé dans son rôle propulseur pour l’investissement et la mise à l’échelle...
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Selon le témoignage des proches, l’artiste musicien est décédé ce mardi 27 mai 2014, par manque de soins. « Les artistes sont délaissés à eux-mêmes. Notre frère meurt par manque de soin, pourtant un artiste de référence qui avait un répertoire bien fourni....
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C’est le but de la rencontre des artistes peintres qui s’est tenue ce vendredi 23 mai 2014 à Douala. Cette rencontre est une initiative de Tatiana Carmine, artiste peintre d’origine suisse. Alors, échanger les idées et voir ce qui peut en ressortir est...
Lire la suiteDouala 3ème: Le compte administratif est connu
Il a été adopté au cours de la session ordinaire du conseil municipal, qui s’est tenue ce vendredi 16 mais 2014 à Douala . C’est la salle des actes de l’hôtel de ville de Douala 3ème qui a servi de cadre à cette rencontre. L’année 2013 qui a été marquée...
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L’annonce a été faite par Catherine Bakang Mbock, ministre des affaires sociales ce mardi 13 mai 2014 à Douala. C’était au cours d’un atelier de sensibilisation et de renforcement des mécanismes communautaires de prévention et de lutte contre la traite...
Lire la suitePlastiques biodégradables Les consommateurs payent le prix Ils déboursent entre 25 et 100 fcfa dans les différents centres commerciaux, pour avoir leurs articles emballés. « Vous trouvez à chacune de nos caisses des sachets d’emballages conformes à la loi pour ne pas augmenter nos prix, ces sachets seront vendus à l’unité. Nous vous recommandons pour éviter une dépense supplémentaire de vous munir d’un cabas pour tout achat », voilà le message affiché à l’entrée de la boulangerie Zépol de Douala. Sous cette annonce, sont accrochés également les spécimens desdits plastiques biodégradables avec leurs prix respectifs. En effet la disponibilité des emballages biodégradables dans un commerce vaut un prix. Alors il n’est plus question d’emballer juste à l’achat, comme par le passé. Les prix oscillent entre 25 et 75 fcfa, selon la taille. Il est plus de 12 h d’horloge, à la boulangerie sus citée, comme à l’accoutumée, une file d’attente s’est faite à l’intérieur, devant les différentes caisses. Le message est peut-être bien passé, car les marchandises se font emballer à la caisse de la pâtisserie sans couac. Ce qui n’est pas le cas devant celle du mini super marché. Un monsieur la quarantaine sonnée avance vers la caisse avec ses provisions, il attend qu’on emballe, mais le caissier exigence des frais supplémentaires. Au regard de la quantité de ses courses, le plastique qui peut les contenir coûte 75 fcfa. Il boude, lève un peu le ton, et finalement il comprend qu’il n’a pas de choix. « Ce n’est pas moi qui fixe les règles ici, je ne fais que exécuter », lance le caissier l’air amusé. De même, il indique qu’il reçoit de plus en plus les plaintes au quotidien. Comme dans cette boulangerie, les plastiques biodégrades sont commercialisés partout où ils sont disponibles. Pour certains responsables, c’est le coût d’achat élevé du nouveau plastique qui conditionne également la vente dans les commerces. « Nous voulons respecter la réglementation, mais seulement cela a un coût et comme on ne peut pas augmenter le prix de nos articles, chaque client est obligé de supporter les frais du plastiques, où au cas contraire, il vient avec un sac pour faire les achats », indique sous cape un responsable commercial dans une boulangerie. Cependant plusieurs autres points de vente ne disposent pas encore ce nouvel emballage. A chaque achat les clients se retrouvent avec les produits entre les mains. « Ce n’est pas notre faute, les patrons n’ont pas encore mis à notre disposition, nous sommes obligés de faire comme ça », indique un employé de la boulangerie royale sis à Bonakouamouang. Ici peu importe la quantité de l’achat, le plastique biodégradable est absent, et c’est dans du papier si possible que sont emballés les achats. Une situation qui créée momentanément de vives tensions entre client et vendeur. Pourtant certains supers marchés, boulangeries et boutiques ont déjà opté pour une autre alternative. Ils emballent par conséquent dans les petites enveloppes en papier. Dans ce cas bienvenue à la surcharge. De même, de bonne source, on apprend que les plastiques commercialisés jusqu’ici sont oxo-biodégradables et seraient plus dangereux que les anciens. A l’occasion une vaste campagne de répression est annoncée.
Ils déboursent entre 25 et 100 fcfa dans les différents centres commerciaux, pour avoir leurs articles emballés. « Vous trouvez à chacune de nos caisses des sachets d’emballages conformes à la loi pour ne pas augmenter nos prix, ces sachets seront vendus...
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L’information a été donnée par le responsable de la police phytosanitaire du port de Douala, ce vendredi 9 mai 2014 à Douala. Il s’agit des 10 milles tonnes de riz, nommées de qualité douteuse et interceptées au port de Douala le 31 mars 2014 par la police...
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